Comment avez-vous vécu le retour ou non à une activité professionnelle ? Quelles sont les difficultés auxquelles vous avez dû faire face ?
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aurelie, le il y a 1 mois.
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J’ai tenté de reprendre le travail après 1 an et demi d’arrêt de travail, en mi temps thérapeutique et en télétravail, en testant plusieurs agendas… Les médecins m’avaient dit que si ça n’allait pas, ils m’arrêteraient à nouveau. Mon kiné était dubitatif… 6 mois plus tard, j’ai abandonné, j’étais épuisée, physiquement et mentalement, je n’avais plus assez d’énergie pour prendre soin de moi (notamment marcher tous les jours). On m’a mise en invalidité. Mais je suis contente d’avoir essayé car si je ne l’avais pas fait, j’aurais toujours eu un doute!
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10 mars 2026 à 16h31 #6605
Je suis sorti d’autogreffe en fin octobre 2025 et j’avais à la fois l’envie de reprendre le travail (à temps partiel) mais aussi le besoin de retrouver le lien avec mes collègues et clients ce qui à mon sens permet également de ne pas laisser la maladie occuper toute la place. D’un commun accord avec les équipes médicales, la médecine du travail et mon employeur, j’ai pu reprendre le travail à mi-temps tout début janvier 2026 (soit 7 mois après l’annonce de ma maladie).
J’ai la chance d’avoir un employeur et des collègues compréhensifs qui me laisse le champs libre pour m’organiser comme je le souhaite (mon planning, mes dossiers, télétravail) et j’avoue que cela me facilite la tâche.
Coté fatigue, je travail principalement au bureau donc c’est plus la fatigue psychologique que le coté physique du rythme qui m’a rappelé à la réalité (de ma vie d’avant). Je pense pouvoir progressivement augmenter mon rythme de travail dans les mois à venir mais sans me fixer d’objectif.
Il me semble que la reprise du travail relève d’une équation à 3 inconnues : (sa capacité physique / psychologique à assumer un retour au travail, la bienveillance de l’employeur pour adapter le poste le cas échéant, les contraintes de la maladie et RDV médicaux qui vont avec). -
Bonjour,
Après ma première autogreffe, j’ai pu recommencer à 40%, le COVID était là, travaillant dans la Santé, je devais faire très attention. 5 ans après, rechute, grosse fatigue et côtes cassées, IRM, une flopée de petits foyers. Rebelote pour une autogreffe. Arrêt de travail, on me dit qu’il n’ y a pas de problème: « on attend ton retour, ne t’inquiète pas ». Pendant mon séjour à l’hôpital, je reçois un mail:« pas besoin de te presser , tu es licencié ». Ça fait très mal, gros coups de blouse. Une fois la nouvelle digérée, une bonne année quand même, je suis en prêt retraite et cela va pas si mal. Regarder devant moi et s’occuper de moi me prend tout mon temps.-
Aaaahhhhh Ptitos, nos rapports avec les DRH ou avec une administration obtuse, ou à tout le moins, indélicate pourraient constituer un Mooc entier! Il est déjà difficile de rester dans l’état d’esprit (et de corps) « retour au boulot » mais si on nous pousse vers la sortie. Votre cas n’est pas isolée et les acharné.e.s qui luttent jusque devant les prud’hommes n’ont pas toujours gain de cause ou si tard…. Profitez de votre préretraite et continuez à prendre les choses positivement. La sphère professionnelle n’est pas tout.
Aurélie tutrice du Mooc et malade (en activité professionnelle…)
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