Je suis sorti d’autogreffe en fin octobre 2025 et j’avais à la fois l’envie de reprendre le travail (à temps partiel) mais aussi le besoin de retrouver le lien avec mes collègues et clients ce qui à mon sens permet également de ne pas laisser la maladie occuper toute la place. D’un commun accord avec les équipes médicales, la médecine du travail et mon employeur, j’ai pu reprendre le travail à mi-temps tout début janvier 2026 (soit 7 mois après l’annonce de ma maladie).
J’ai la chance d’avoir un employeur et des collègues compréhensifs qui me laisse le champs libre pour m’organiser comme je le souhaite (mon planning, mes dossiers, télétravail) et j’avoue que cela me facilite la tâche.
Coté fatigue, je travail principalement au bureau donc c’est plus la fatigue psychologique que le coté physique du rythme qui m’a rappelé à la réalité (de ma vie d’avant). Je pense pouvoir progressivement augmenter mon rythme de travail dans les mois à venir mais sans me fixer d’objectif.
Il me semble que la reprise du travail relève d’une équation à 3 inconnues : (sa capacité physique / psychologique à assumer un retour au travail, la bienveillance de l’employeur pour adapter le poste le cas échéant, les contraintes de la maladie et RDV médicaux qui vont avec).